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lundi 29 décembre 2014

Madame Bovary

Les 4.500 feuillets manuscrits du célèbre roman de Gustave Flaubert, Madame Bovary, sont en ligne sur internet, grâce à un minutieux travail de transcription qui a mis a contribution 130 personnes dans une douzaine de pays.
"Personne dans une vie n'aurait pu mener à bien un tel chantier en sachant qu'il faut entre trois et dix heures pour déchiffrer un feuillet de Flaubert", explique Yvan Leclerc, professeur de lettres modernes à l'Université de Rouen, qui a piloté ce projet avec la Bibliothèque municipale.
Pour réaliser ce travail de fourmi, à partir d'un code de transcription défini en 2003, les deux partenaires ont "recruté" via internet quelque 130 bénévoles âgés de 16 à 76 ans et issus d'une douzaine de pays (Portugal, Autriche, Belgique, Colombie, Côte d'Ivoire, Nouvelle-Zélande...).
A l'origine, seuls les professeurs de lettres étaient invités à participer à cette "aventure humaine" mais très vite les artisans du projet n'ont pas vu d'inconvénients à élargir l'éventail à tous les passionnés de Flaubert.

Cette tâche, qui a duré deux ans et demi, se retrouve dans cette édition électronique (www.bovary.fr) qui associe dans une même interface les feuillets numérisés et leur transcription.

mardi 23 décembre 2014

1er site web

Le premier site internet fut conçu le 30 avril 1993 : ce n'était alors qu'une page blanche sur laquelle on pouvait lire quelques textes et cliquer sur des liens renvoyant sur des pages au même design. Ce site fut créé par le Centre Européen de Recherche nucléaire afin d'autoriser l'utilisation du protocole World Wide Web.

vendredi 19 décembre 2014

Un Geek

Un Geek, francisé en allumé, est un terme d'argot américain, qui désigne une personne extrêmement pointue dans un domaine précis, plus souvent utilisé pour les domaines liés aux « cultures de l'imaginaire ». Du fait de ses connaissances pointues, le geek est parfois perçu comme trop cérébral. Le mot a été peu à peu utilisé au niveau international sur Internet de manière revendicative par les personnes s'identifiant comme tel. Le terme a alors acquis une connotation méliorative et communautaire.
Avec le succès des gadgets de techniques avancées, une personne qui aime de tels objets voudra s'autoproclamer « geek », bien que cela ne corresponde ni au sens premier (péjoratif) ou second (passionné) du terme. L'archétype classique du geek est celui de l'adolescent passionné d'électronique ou d'informatique. Cette passion s'exprime concrètement à travers de nombreuses activités, telles que le jeu de rôle, le cinéma, les séries télévisées, les jeux vidéo, la bande dessinée, lemanga ou encore la programmation informatique. Il y a souvent confusion entre les geeks, les nolifes, les Gamers et les nerds.
Selon l'Oxford American Dictionary, l'origine du mot se trouve dans le moyen bas-allemand geck, qui désigne un fou, un espiègle, et du néerlandais gek qui désigne quelque chose de fou (ik ben gek, littéralement « je suis fou »).
Dans le Nord et l'Est de la France, il existe le mot patois gicque, qui désigne un fou de carnaval ; en Alsace, lors des défilés de carnaval, on porte des shellekapp, gickeleshut ou bien des bonnets de gicque, avec des pointes et des clochettes. Lors des bals du Carnaval de Dunkerque, des rondes de gicques sont effectuées. Le gille désigne en France au xviiie siècle un individu « niais, nigaud, benêt », du nom deGilles le Niais, acteur du théâtre de la Foire qui se produisait à Paris dès 1640. Par extension, c'est un ancien personnage de la comédie burlesque, représentant le type du niais ; il est dit « faire le gille »,« jouer le gille », etc. Si le gicque peut être plutôt assimilé au nolife, le gille, figure de l'adolescent perdu dans son univers imaginaire (Pierrot de Watteau, anciennement appelé Le Gille, ou Gilles) est plus proche du geek actuel. En Belgique, le gille est un personnage traditionnel du carnaval de Binche.
Au xviiie siècle, dans l'Empire austro-hongrois, les cirques ambulants présentaient déjà des gecken, des monstres de foire (personnes avec des déformations, femmes à barbe, etc.). De nombreux arrêtés municipaux interdisaient à ces bateleurs de pénétrer dans les villes avec leurs monstres ou les obligeaient à les faire coucher avec les bêtes dans les granges. Vers la fin du xixe siècle, en Amérique du Nord, dans les foires, on a commencé à présenter des geek dans les side-shows, ces expositions annexes aux spectacles de cirque. On y présentait souvent des freaks, c'est-à-dire des monstres de foire, des personnes ayant un handicap étrange ou une déformation physique vraie ou fausse. Dans ce « bestiaire », le geek était souvent une personne handicapée mentale (syndrome de Down) ou bien un artiste de cirque ne pouvant plus participer aux numéros habituels. Il se tenait généralement nu ou vêtu de peaux de bêtes dans une cage, couvert de boue, et rugissait et secouait les barreaux de la cage pour effrayer les visiteurs ayant payé pour le voir. Il était présenté comme le « chaînon manquant », comme l'« homme sauvage » capturé en forêt. Parfois on lui faisait égorger ou décapiter des poulets avec ses dents et le geek devait faire semblant de boire leur sang. Dans sa trilogie romanesque The Deptford Trilogy, l'auteur Robertson Daviesdécrit sa rencontre avec un artiste de cirque alcoolique forcé à faire le geek dans une cage.
Aux États-Unis, le terme va ensuite être appliqué aux gens décalés et bizarres, qui ne s'intègrent pas dans la société. Dans les années 1920, des auteurs comme Meyer Levin, Upton Sinclair ou Truman Capote utilisent le terme pour désigner des hommes solitaires et un peu fous que l'on peut voir rentrer chez eux les vêtements négligés, les cheveux en désordre et absorbés dans leurs pensées. Ce n'est que vers les années 1960, avec le développement des calculatrices puis des ordinateurs, que le terme a commencé à s'utiliser pour parler des « forts en maths » et autres « intellos » en sciences et technologies qui - dans les lycées et les universités - ne s'intéressaient pas à la plupart des activités de leurs camarades. « Au départ, le terme vient de l'américain freak, monstre de foire », explique David Peyron, réalisant une thèse en sociologie sur la culture geek. « Dans les lycées, c'étaient les intellectuels mis de côté. Comme ils étaient isolés, ils se sont réfugiés dans des mondes imaginaires ».
En 1981, le journal Libération publie un feuilleton intitulé Arnold, le Geek de New-York de Jérôme Charyn et Michel Martens. Le terme de geek est alors employé comme synonyme de monstre (freak) et son apparition dans un pays (qui découvre tout juste le Minitel) a alors généré des interrogations savantes sur le sens qu'il convenait de lui donner et les usages qu'on pouvait en faire. Plus récemment, le terme « geek » a commencé à désigner des individus qui investissent beaucoup de temps dans une passion dévorante pour le domaine de l'informatique, parfois aux dépens de leur vie sociale ; ce qui pouvait apparaître effectivement comme un peu monstrueux dans des années 1990 où le nolife n'était pas encore formulé. Cependant les deux termes ont toujours tendance à être confondus.
Le terme s'est rapidement développé depuis l'émergence des nouvelles techniques à la fin des années 1950, ne désignant plus quelqu'un possédant une simple passion pour l'informatique, mais une passion pour plusieurs domaines différents parmi lesquels la science-fiction ou le fantastique. Avec l'émergence de la génération Y, familiarisée en masse avec la culture du jeu vidéo, cette culture geek, perçue jusque-là comme minoritaire et péjorative, tend à se populariser auprès de la population et des médias.

Depuis le début du xxie siècle, les multiples définitions qui furent attribuées au terme geek peuvent se résumer par leur point commun : le geek est celui qui s'évade grâce à son imaginaire, c'est-à-dire qui se divertit grâce à celui-ci, en se passionnant pour des domaines précis (science-fiction, fantastique, informatique…) dans lesquels il aura une connaissance très précise, et en s'insérant au sein de communautés actives de passionnés.

mercredi 17 décembre 2014

Stuxnet

Stuxnet est un ver informatique supposé développé conjointement par les États-Unis et Israël pour s'attaquer à des systèmes iraniens, sans que rien ne l'ait encore prouvé aujourd'hui. Le programme aurait pu être initié sous l'administration Bush et a continué sous l'administration Obama. Il fait partie de l'opération Olympic Games.
Spécifique au système Windows, il a été découvert en juin 2010 par VirusBlokAda, société de sécurité informatique basée en Biélorussie. La complexité du ver est très inhabituelle pour un malware. Il a été décrit par différents experts comme cyber arme, conçue pour attaquer une cible industrielle déterminée. Il s'agirait d'une première dans l'histoire.
C'est le premier ver découvert qui espionne et reprogramme des systèmes industriels, ce qui comporte un risque élevé. Il cible spécifiquement les systèmes SCADA utilisés pour le contrôle commande de procédés industriels. Stuxnet a la capacité de reprogrammer des automates programmables industriels (API) produits par Siemens et de camoufler ses modifications. Les automates programmables Siemens sont utilisés tant par quelques centrales hydro-électriques ou nucléaires que pour la distribution d'eau potable ou les oléoducs.
Le ver a affecté 45 000 systèmes informatiques, dont 30 000 situés en Iran, y compris des PC appartenant à des employés de la centrale nucléaire de Bouchehr. Les 15 000 autres systèmes informatiques sont des ordinateurs et des centrales situés en Allemagne, en France, en Inde et en Indonésie5, utilisateurs de technologies Siemens.

Le ver informatique Stuxnet a contaminé en 2008 la centrale nucléaire de Natanzen en Iran. Ce virus très évolué aurait modifié les vitesses de rotation des centrifugeuses pendant 2 ans sans être repéré, ce qui a eu pour effet des problèmes d'usure et de pannes des machines, retardant le programme nucléaire iranien. Il aurait été développé conjointement par les États-Unis et Israël et son code source est disponible et peut être téléchargé.

lundi 1 septembre 2014

CTRL+ALT+SUPPR

Le raccourci CTRL+ALT+SUPPR sur un PC fut selon Bill Gates une erreur. Le créateur de Microsoft voulait au départ une touche unique pour cette fonction (qui a évolué au fil du temps et permettait à l'origine de redémarrer l'ordinateur) mais un ingénieur d'IBM qui était en charge de la conception des claviers refusa de lui accorder une touche directe, et choisit cette combinaison.

samedi 12 juillet 2014

Le phreaking

Le phreaking est né aux États-Unis dans les années 1960. Un des mythes fondateur du phreaking est l'histoire de Captain Crunch. Ce phreaker de renommée internationale avait utilisé un sifflet trouvé dans une boîte de céréales Captain Crunch pour accéder à des fonctions spéciales du central téléphonique. En effet, le son émis par ce sifflet avait une fréquence de 2 600 Hz, la même fréquence que le signal utilisait pour piloter le central téléphonique.
Actuellement, avec l'arrivée du numérique dans les systèmes téléphoniques (VoIP, DECT), les procédés utilisés sont beaucoup moins rocambolesques, mais demandent de sérieuses compétences en informatique.

En matière de publication légale sur le sujet, au états-unis, on trouve en librairie le magazine "2600 The Hacker Quarterly" créé en 1984 par un phreaker portant le nom de Eric Gordon Corley (alias Emmanuel Goldstein).

jeudi 10 juillet 2014

eBay



La société eBay a été créée en 1995 par Pierre Omidyar, sous le nom de « AuctionWeb » (littéralement « réseau d'enchères ») puis a pris en 1996 le nom d'eBay, raccourci de « Echo Bay Technology », le premier nom de sa société de conseil (quand la société a voulu réserver le domaine echobay.com, elle s'est aperçu qu'il était déjà utilisé).
Le tout premier objet vendu sur eBay fut un pointeur laser défectueux, pour 14,83 dollars américains. Surpris, Omidyar contacta le gagnant de l'enchère et lui demanda s'il avait compris que le laser était défectueux. Dans son courriel de réponse, l'acheteur lui expliqua : « Je suis un collectionneur de pointeurs laser défectueux. » L'histoire selon laquelle son fondateur a créé eBay pour permettre à sa femme d'acheter et vendre des distributeurs de bonbons PEZ qu'elle collectionnait, aurait été inventée de toutes pièces par un responsable des relations publiques d'eBay en 1997, dans le but d'attirer l'attention des médias.
A la fin des années 1990, EBay fait partie avec ses compatriotes Amazon, Yahoo et AOL des sociétés devenues célèbres grâce à une bulle des capitalisations boursières des jeunes sociétés sans équivalent dans l'histoire, qui finit en krach, phénomène touchant aussi des nombreuses petites sociétés de biotechnologies, et des Sociétés minières junior.

dimanche 11 mai 2014

#hashtag

Le hashtag (ou encore mot-dièse, mot-clic) est un marqueur de métadonnées couramment utilisé sur internet où il permet de marquer un contenu avec un mot-clé plus ou moins partagé. Composé du signe typographique croisillon « # » (appelé hash en anglais), suivi d'un ou plusieurs mots accolés (le tag, ou étiquette), il est particulièrement utilisé sur les IRC et réseaux sociauxtels que Twitter, Tumblr, Google+ et Facebook.

vendredi 9 mai 2014

Tweeter

Chaque court message, le tweet, publié est limité à 140 caractères il contraint les utilisateurs à être concis dans leur rédaction. Initialement, Twitter pouvait être utilisé par l'intermédiaire des SMS. Ceux-ci étant limités à 160 caractères, Twitter prend cette limite et conserve 20 caractères pour ajouter son nom d'utilisateur

lundi 3 mars 2014

Bug google



31janvier 2009. Une phrase apparaît sur l'ordinateur de millions de personnes à travers le monde. "Attention ce site risque d'endommager votre ordinateur".
Le problème : 1 employé de Google a ajouté un / lord de la mise à jour de la liste des sites connus pour diffuser des agents malveillants mise à l'index du web mondial.
Cette erreur a eu pour effet une forte baisse de trafic de nombreux sites.

Facebook, ressources humaines



Aux USA on estime que 50% des recruteurs de cadres dans les grandes entreprises visitent les sites sociaux (de type facebook) des candidats avant de les embaucher dans leur entreprise.
En France la tendance est moins générale mais elle devient de plus en plus importante.
Un conseil méfiez-vous de ce qui apparaît ou de ce que vos amis disent de vous si vous êtes à la recherche d'un emploi.

Smoot

Le smoot unité de longueur inhabituelle, créée de façon humoristique par des étudiants du MIT. Elle porte le nom d'Olivier R. Smoot, un étudiant de l'université, qui s'allongea en octobre 1958 sur le Harvard Bridge reliant Boston à Cambridge, au Massachusetts, et fut utilisé par ses camarades pour mesurer la longueur du pont.
Un smoot est égal à la taille d'Oliver Smoot au moment de la mesure, soit cinq pieds sept pouces, c'est-à-dire à peu près 1,7018 m.
La longueur du pont, lors de la mesure en 1958, s'est révélée être égale à 364,4 smoot (620,1 m plus ou moins une oreille (cette valeur exprimant l'incertitude de la mesure).
L'origine de l'unité de mesure remonte à un bizutage lors de l'intégration de la fraternité Lambda Chi Alpha. Pour mettre en application son caractère d'unité de mesure, Oliver Smoot s'allongeait de façon répétitive sur le pont, laissait ses compagnons marquer sa position à la craie ou à la peinture, puis se levait avant de recommencer. Au bout du compte, l'exercice l'épuisa et il fut porté par la suite par ses compagnons à chaque nouvelle position.
Oliver Smoot termina ses études au MIT en 1962, devint avocat, puis plus tard président de l'American National Standards Institute et de l'Organisation internationale de normalisation. Le cinquantième anniversaire de la mesure fut commémoré au MIT le 4 octobre 2008, comme Smoot Celebration Day.
Le pont porte toujours les marques de peinture indiquant le nombre de smoots depuis le début du trottoir depuis la rive bostonnienne. Elles sont repeintes tous les semestres par les futures membres associés de Lambda Chi Alpha. Typiquement, elles apparaissent tous les 10 smoots, mais d'autres marques intermédiaires peuvent également être indiquées. Par exemple, la marque de 70 smoots est omise en faveur de celle de 69 smoots et est accompagnée du mot « Heaven » (« Paradis »). La marque 182,2 smoots est accompagnée des mots « Halfway to Hell » (« à mi-chemin vers l'Enfer ») et d'une flèche pointant vers le MIT.
Les marques sont bien acceptées par le public, au point que, durant les rénovations du pont pendant les années 1980, le département de police de Cambridge demanda qu'elles fussent maintenues, car elles étaient devenues utiles pour identifier l'endroit des accidents sur le pont. Les rénovateurs du pont allèrent encore plus loin en cotant la surface de béton du trottoir du pont à intervalles de 5 pieds 7 pouces, au lieu des six pouces conventionnels.
La calculatrice Google incorpore le smoot, qu'il considère exactement égal à 67 pouces, soit 1,7018 m Google utilise également le smoot comme unité de mesure optionnelle dans Google Earth.

Yahoo

Le nom du moteur de recherche et site d'information Yahoo! est un acronyme de "Yet Another Hierarchical Officious Oracle!", ce qui signifie en français" Encore un oracle à classement officieux". A sa création, il s'appelait "Le guide du web de Jerry et David" (Jerry and David's Guide to the World Wide Web).

mercredi 29 janvier 2014

Youtube

La première vidéo publiée sur le site de partage de vidéos YouTube est une vidéo de Jawed Karim, cofondateur de YouTube, en visite dans le zoo de San Diego et postée le 23 avril 2005, où il déclare que l'éléphant a une longue trompe... Le site est aujourd'hui le troisième plus visité au monde, avec plus d'une heure de vidéo postée chaque seconde et 5 milliards de vidéos vues chaque jour.

Facebook

Le refroidissement des serveurs des plus gros sites internet est un problème pour eux, car c'est très gourmand en énergie. C'est pourquoi Facebook a décidé d'implanter son nouveau centre de données en Suède, dans la ville de Luleå près du cercle arctique afin de limiter l'énergie nécessaire.. En effet, la température y est de 2 degrés en moyenne.
Cette infrastructure fera l'équivalent de 11 terrains de foot et consommera l'électricité d'une ville de 50 000 habitants. La ville de Luleå a été choisie en raison de sa production d'électricité faite par un barrage situé à proximité et de l'excellente qualité du réseau haut débit suédois. Ce projet est prévu pour 2014.

mardi 28 janvier 2014

Google Maps

Pour des raisons de sécurité, certaines centrales nucléaires et des sites sensibles sont en basse résolution ou masqués sur Google Maps. En effet, les autorités craignent que l'outil puisse servir à préparer des attentats grâce aux plans détaillés de l'outil de vue satellite de Google. En France, l'EPR de Flamanville ou la Centrale de Pierrelatte sont par exemple pixellisés.
C'est également le cas sur d'autres outils de vue satellite comme Yahoo Maps.

lundi 27 janvier 2014

Facebook

 Parmi les principaux actionnaires du site Facebook, on retrouve évidemment ceux qui y travaillent : les salariés de l'entreprise et le cofondateur et PDG Mark Zuckerberg, qui détiendraient ensemble plus de la moitié du capital. Plus surprenant, parmi les associés minoritaires, il y a une société d'investissement, Elevation Partners, qui n'est rien d'autre que celle du chanteur de U2 Bono.
La société de Bono possèderait environ 1.5% des parts de Facebook, pour une valeur de 750 millions de dollars. À noter le jeu de mots sur le nom de la société : Elevation est un titre bien connu de U2.

jeudi 14 novembre 2013

Un profil mafieux

Vito Roberto Palazzol, considéré comme l'un des principaux dirigeants de la Cosa Nostra, branche sicilienne de la mafia, a été arrêté vendredi 30 mars au soir à l'aéroport de Bangkok dans le cadre d'une opération d'Interpol, selon plusieurs médias italiens. Les enquêteurs ont piégé Palazzol, en cavale depuis sa condamnation définitive en 2009, en surveillant son profil et celui de ses proches sur Facebook. Palazzolo, 64 ans, est considéré par les enquêteurs comme le financier chargé de blanchir l'argent sale de l'ex-chef suprême de la mafia Toto Riina et de l'ex-parrain Bernardo Provenzano. Au moment de sa condamnation en première instance en 2006, le parquet de Palerme avait présente Palazzolo comme 'l'une des plus importantes figures de Cosa Nostra depuis une vingtaine d'années, notamment en raison de son rôle important de charnière entre le monde des entreprises et la mafia'. Condamné définitivement en 2009 à neuf ans de prison pour association mafieuse, il vivait en Afrique du Sud depuis le milieu des années 80 sous l'improbable nom de Robert von Palace Kolbatschenko. Le gouvernement sud-africain refusait de l'extrader. Selon les médias italiens, la Thaïlande a donné son feu vert à son transfert en Italie pour qu'il soit remis aux autorités compétentes, mais ses avocats ont intenté des recours fondés sur le fait que leur client a la citoyenneté sud-africaine, même si c'est sous une autre identité. En Afrique du Sud, 'Robert von Palace Kolbatschenko' est considéré comme un homme d'affaires important, avec des intérêts dans les secteurs de l'eau minérale, du gardiennage et de l'élevage d'autruches. Selon les enquêteurs, il serait aussi propriétaire d'une réserve de chasse fréquentée par des personnalités importantes et aurait investi en Angola dans une société spécialisée dans l'extraction de pierres précieuses.

vendredi 7 juin 2013

Un homme met son fils en vente sur Facebook

On connaissait déjà les trafics d'organes, de personnes, d'enfants. Mais tout cela est effectué clandestinement. En Arabie Saoudite, un homme a ouvertement mis en vente son fils sur le plus connu des réseaux sociaux : Facebook. Depuis quelques jours Saud bin Nasser Al Shahry est ainsi au centre de toutes les polémiques après avoir mis en vente son fils pour une "modique" somme de 20 millions de dollars, explique le site internet Oddity Central. Il tente, désormais, d'éclaircir la situation en arguant qu'il voulait attirer l'attention sur son licenciement récent et qu'il n'avait pas l'intention de vendre son fils.
"J'ai fait cette annonce uniquement pour attirer l'attention"
Même si cette histoire n'était qu'une sorte d'appel, les autorités religieuses du pays, dans lequel l'enfant garçon est protégé et mis sur un piédestal, ont plutôt mal réagi. Le Cheikh Mohammed Al Nujaimi, prétend qu'Al Shahry a violé l'islam en agissant de la sorte, ses problèmes financiers n'étant pas une excuse valable. Ce dernier se défend en expliquant que personne ne pouvait lui venir en aide et que, pour se faire entendre, il ne pouvait que parvenir à une mesure aussi extrême. Il déclare à la presse locale: "Bien sûr, je n'ai jamais eu l'attention de vendre mon fils. J'ai fait cette annonce uniquement pour attirer l'attention des grands décideurs de ce pays face à la tragédie que je connais après que je sois sans emploi et que je commence à mendier pour me nourrir et m'habiller".
Les autorités religieuses en désaccord
Confronté au chômage et à la misère, il a dû contacter le Ministère du travail pour toucher ses allocations de droit au chômage, mais ceux-ci ont refusé pour une seule et unique raison: Al Shahry a plus de 35 ans. Voulant attirer l'attention du roi Abdallah, il décide de mettre en vente son fils sur Facebook. Seulement, les érudits saoudiens ne consentent pas à ce genre de pratiques. Al Nujaimi s'exclame: "Ce qu'a fait cet homme est interdit dans l'islam" et ajoute : "Quel que soit le cas, il n'aurait jamais dû mettre en vente son fils. Cet homme a eu recours à un moyen illégal pour attirer l'attention des grands décideurs du pays. Ce qu'il a fait nuit gravement à notre société. Dans son cas la fin ne justifie pas les moyens. Comment peut-on se dire qu'on va attirer l'attention avec la vente de son fils?".

mardi 4 juin 2013

Il apprend le meurtre de son fils sur Facebook, la police présente ses excuses

On savait que Facebook permettait d'aider la police à identifier des individus. Pas que le réseau social se substituait à celle-ci. C'est pourtant ce qui s'est produit au Royaume-Uni quand le père d'un étudiant indien tué lundi dans le nord-ouest de l'Angleterre a appris la mort de son fils, Anuj Bidve, sur Facebook.
La police britannique a reconnu un dysfonctionnement, présentant ses excuses pour ne pas avoir informé plus tôt la famille du jeune homme âgé de 23 ans. Anuj Bidve était étudiant en électronique à l'université britannique de Lancaster. Il a été tué par balle, lundi, dans la rue à Salford, près de Manchester.
"Ce n'est pas la façon dont une personne devrait apprendre une nouvelle aussi terrible, et nous comprenons que la famille soit en colère, a déclaré Dawn Copley, une responsable de la police. Les réseaux sociaux sont instantanés et nous n'avons pas de contrôle sur le moment où les gens publient des informations sur ces sites, ni sur ce qu'ils publient, mais personne ne devrait apprendre une nouvelle aussi tragique de cette manière."
Plus tôt vendredi, le père de la victime, Subhash Bidve, avait affirmé sur la BBCque "ni le gouvernement britannique, ni le consulat, ni le gouvernement indien" n'avait contacté sa famille pour l'informer du drame. La famille du jeune homme réside en Inde, à Pune, dans l'Etat du Maharashtra. "Je suis très surpris parce qu'ils [les policiers] ont confisqué son téléphone. Ils auraient dû trouver le numéro de son père ou de sa mère […]. Ils auraient pu nous appeler pour nous dire ce qui lui était arrivé", a-t-il estimé.
Le meurtre du jeune homme pourrait être à caractère raciste, selon la police, qui interrogeait toujours, vendredi, deux jeunes hommes de 19 et 20 ans dans cette enquête, alors que deux adolescents de 16 et 17 ans ont été libérés sous caution.