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mercredi 14 octobre 2015

Le zodiaque est divisé en 12 constellations



Le zodiaque est de nos jours divisé en treize constellations correspondant à douze (nombre très symbolique) signes.
La constellation supplémentaire : le serpentaire est situé entre le scorpion et le sagittaire.
Le plus souvent, le grand public a entendu parler des signes astrologiques du zodiaque dans un contexte astrologique et non astronomique d'où la confusion.

samedi 17 janvier 2015

Feu d’artifice gigantesque

Lors d'un feu d'artifice il existe plusieurs types de bombes : sphériques, cylindriques, simples ou à répétitions, elles peuvent être aériennes ou aquatiques.
Pour être tirées, les bombes sont insérées dans des tubes appelés mortiers (en fibre de verre, carton, plastique, acier) qui peuvent être rassemblés entre eux pour réaliser des batteries de mortiers.
L'allumage peut être manuel ou électrique. Seul l'allumage électrique permet d'obtenir le maximum de sécurité.
Le diamètre des bombes peut varier entre 20 mm et 1 200 mm, mais en France, les plus grosse bombes utilisées varient aux environs de 300 mm. Plus une bombe est grosse, plus elle doit exploser en altitude, pour étendre ses effets. Plus une bombe est grosse, plus les distances de sécurité sont importantes. On peut résumer ainsi : pour un diamètre de 75 mm par exemple, la bombe montera environ à 75 mètres et son diamètre d'éclatement sera de 75 mètres également, soit du 1 pour 1. Pour les distances de sécurité, elles sont obligatoirement indiquées sur les étiquettes des produits. Pour l'exemple d'une bombe de 75 mm, les distances de sécurité sont comprises entre 75 et 90 m suivant le poids de matière active contenue à l'intérieur.

La plus grosse bombe jamais tirée a été lancée au festival « Katakai-Matsuri », dans la ville de Katakai à Ojiva, au Japon. Elle s'appelait Yonshakudama et pesait 450 kg pour un diamètre de 1 200 mm. L'effet de la première bombe fut un filet d'or suivi de petites fleurs colorées. La seconde offrit de multiples bouquets à double changement de couleur.

vendredi 9 janvier 2015

Le Taniwha

À Auckland en Nouvelle-Zélande, le projet de construction d'un métro est menacé malgré des centaines de millions de dollars déjà engagés à cause de l'opposition du peuple maori. Ils craignent que le métro dérange le monstre habitant sous la ville (le Taniwha) et que celui-ci manifeste son désaccord. Le tracé d'une autoroute avait déjà dû être modifié pour la même raison.   

lundi 5 janvier 2015

Des pieux pour les morts

À Amarastii de Sus, petit village du sud de la Roumanie, la tradition veut que les villageois plantent un pieu dans le cœur de leurs morts pour éviter que ceux-ci ne reviennent les hanter. Dans d'autres régions, on leur plantait des clous dans les talons pour être sur qu'ils ne puissent plus marcher.

mardi 23 décembre 2014

Woodstock

Malgré une organisation complètement dépassée (il y eut près de 500 000 personnes au lieu des 50 000 prévues, des hélicoptères durent livrer nourriture et médicaments), le festival de Woodstock ne connut que 3 décès sur toute sa durée. Il s'agit d'une mort par overdose, d'une mort suite à une crise d'appendicite, et d'un tracteur ayant roulé sur la tente d'un festivalier !

A noter que la zone où se déroula le festival (un champ prêté par un agriculteur) fut déclarée peu après comme sinistrée.

samedi 20 décembre 2014

Les pourboires

Dans certains pays comme les États-Unis, la culture du pourboire est très présente et il est très malpoli de ne pas en laisser. Dans d'autres pays, c'est l'inverse : au Japon, laisser un pourboire est mal vu, car cela signifie que vous pensez que la personne à qui vous laissez le pourboire n'est pas assez considérée et rémunérée par son patron.

jeudi 17 juillet 2014

Adoration perpétuelle

Dans l'Église catholique romaine, l'adoration eucharistique est une attitude de prière au cours de la Saint-Sacrement - c'est-à-dire, selon la doctrine de cette Église, le Corps du Christ réellement présent dans l'hostie consacrée - est exposé et adoré par les fidèles. Certains Anglicans de tendance anglo-catholique connaissent aussi cette pratique.           
Dans certains lieux se déroule une adoration perpétuelle, c'est-à-dire que le Saint-Sacrement est exposé en permanence, tandis que les fidèles laïcs ou religieux se relaient auprès de lui. C'est par exemple le cas à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. Certains ordres religieux ont été fondés pour promouvoir cette pratique, qui est considérée comme un prolongement de la messe.

Le terme d'« adoration perpétuelle » est normalement réservé à une chaîne d'adoration véritablement ininterrompue, ni dans le cours de la journée (comprenant notamment l'adoration nocturne), ni dans le cours de l'année. Elle est pratiquée par certaines communautés religieuses, mais également par des paroisses dans lesquelles des fidèles laïcs s'engagent à être présent pour adorer le Saint-Sacrement, en général une heure par semaine à un créneau horaire dont la responsabilité leur est attribuée. Une chapelle est alors spécialement dédiée à cette pratique.

Le lâcher de bébé

En Inde, on pratique le lâcher de bébé ! Il s'agit d'un rituel religieux dont le principe est simple : des bébés sont lâchés à plusieurs mètres de hauteur et sont rattrapés en bas par des hommes grâce à un drap tendu. Une tradition respectée depuis plus de 500 ans en Inde qui est censée leur apporter le bonheur tout au long de leur vie.
La pratique fait polémique même en Inde ou différents mouvements militent pour son interdiction.

jeudi 10 juillet 2014

L'église de la Transfiguration

Construite en 1714 et coiffée d'une cascade de 22 bulbes, l'église de la Transfiguration sur l'île de Kidji (au nord de la Russie) est un haut lieu de l'orthodoxie russe et un bijou d'architecture, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Entièrement réalisée en bois de sapin, sa particularité est qu'elle fut construite sans clous.

lundi 30 juin 2014

Manger avec ses mains

En Malaisie, manger avec les mains exige de connaître certaines règles pour ne pas froisser les autochtones. En effet, il ne faut surtout pas manger avec sa main gauche qui est considérée comme impure, et la nourriture doit être prise du bout des doigts : si l'on dépasse la deuxième phalange, on est considéré comme malpoli.

La Fontaine de Trevi

Dans la Fontaine de Trevi à Rome, la tradition veut que l'on jette une pièce le dos tourné en faisant le vœu d'y revenir. Cette croyance est une véritable manne financière : entre 50 000 et 100 000 euros par mois sont récupérés par la ville, qui reverse entièrement les recettes à une association à but caritatif, Caritas (Secours catholique).
Depuis une trentaine d'années, un homme survit grâce à la récolte des pièces semées par les touristes, ce qui lui valut quelques soucis avec la police.

mercredi 18 juin 2014

Mariage

Au XIIe siècle, le pape Innocent III ouvre le mariage aux sourds et muets.

Big Bay Boom

Le 4 juillet 2012, jour de fête nationale aux Etats-Unis, la ville de San Diego avait prévu de tirer un feu d'artifice baptisé "Big Bay Boom". Ils n'auraient pas pu mieux le nommer : suite à un problème technique, toutes les fusées sont parties au même moment, créant une gigantesque boule de lumière dans le ciel. Le feu d'artifice, initialement d'une durée de 15 minutes, aura duré moins de 30 secondes.

mardi 17 juin 2014

Le Kumbh Mela

Le Kumbh Mela qui se tient tous les 3 ans alternativement dans 4 villes sacrées hindoues est un pèlerinage qui rassemble des millions de croyants. Tous les 12 ans, cet événement prend de l'ampleur, avec la "Maha Kumbh Mela" qui est le plus grand rassemblement humain de la planète : celle de 2013 aurait réuni 120 millions d'hindous sur les rives du Gange.
Les dates précises de la Khumbhamelâ sont déterminées, comme souvent en Inde, par des méthodes astrologiques, basées sur les positions du soleil, de la lune et de Jupiter.

vendredi 25 avril 2014

La fête des pères

En France, c'est le fabricant de briquets Flaminaire qui eut l'idée, le premier, de créer une fête des pères, en permettant d'offrir un briquet à son papa pour cette occasion. La fête fut par la suite fixée par un décret de 1952 au troisième dimanche de juin ; ceci pour faire écho à la fête des Mères, officialisée en France en 1928 puis instaurée dans le calendrier sous Vichy en 1941.

Petit papa noël

La chanson "Petit papa Noël" de Tino Rossi sortie en 1946 fit un triomphe et valut au chanteur de recevoir le premier disque d'or décerné à un français. Elle s'est vendue depuis sa sortie à 30 millions d'exemplaires, et le chanteur, avec 400 millions de disques vendus, est (de loin) le recordman français de ventes, et il est même devant des groupes comme AC/DC ou les Rolling Stones.

mercredi 16 avril 2014

Les rites funéraires chez les Torajas

Les Torajas sont un groupe ethnique indigène d'une région montagneuse du Sulawesi du Sud, en Indonésie. Leur population s'élève à 650 000 personnes, dont 450 000 vivent toujours dans le kabupaten de Tana Toraja (« le pays des Torajas »)
Chez les Toraja, les rites funéraires sont très importants. L'enterrement officiel peut avoir lieu longtemps après la mort. Tant que la cérémonie funéraire n'a pas eu lieu, la personne est considérée comme "malade", to masaki' en langue toraja.
La caractéristique unique est l'enterrement dans des tombes creusées dans des falaises, avec des balcons où sont posées des poupées à l'effigie des défunts. Chaque caveau, fermé par un système de verrouillage secret, abrite les membres d'une même famille. Les corps sont enveloppés dans des linceuls ornés d'or, et le pillage des sépultures est considéré comme le crime le plus grave. Les tau-tau (mot dérivé de tau ou to, "personne", la réduplication indiquant un affaiblissement du sens), effigies de bois, sont placées dans des niches à côté des tombeaux. Sculptées à l'image des défunts, elles honorent leur souvenir. Ainsi les vivants peuvent contempler les morts et inversement. Les tau-tau en bois de jacquier sont sculptés par des spécialistes qui ont, aussi, une fonction religieuse : ils intercèdent auprès des dieux. La position des mains est rituelle, une main, paume tendue vers le ciel, reçoit les bienfaits que l'autre rend. Seuls les nobles, to parange' (c'est-à-dire les garants de la tradition) ont droit à leur effigie. Le coq symbolise le courage, le sens de la justice. Les combats de coqs organisés lors des funérailles sont des témoignages de la grandeur d'âme du défunt.
Alignés devant le tongkonan, la maison familiale, ces édifices en bambou, décorés avec des feuilles de cordyline, une plante sacrée aux couleurs chatoyantes, servent à transporter les porcs dont le sacrifice apportera fertilité et fécondité lors de la grande fête Ma'bua'. Qu'il serve aux sacrifices, à la nourriture ou qu'il nettoie les allées en mangeant les ordures, le porc joue un rôle essentiel. Les festivités s'étendent sur deux ans. Elles sont offertes par de riches familles qui, parfois, s'associent. Les fêtes réunissent souvent jusqu'à plusieurs milliers de personnes. Les rituels mortuaires donnent lieu à de nombreux sacrifices de buffles. Le premier buffle immolé l'est toujours à l'ouest de la maison. La gorge tranchée par un violent coup de parang (sorte de machette), celui-ci va tomber et agoniser en quelques secondes. Des enfants se précipitent pour recueillir son sang dans des tubes de bambou. Les Toraja croient que les buffles accompagnent le défunt au pays des morts. Pour l'aider à tenir son rang dans l'au-delà, on en immole le plus grand nombre. C'est là un signe de prestige. L'enterrement a parfois lieu des années après la mort. La mise au tombeau constitue un moment important du rituel. Le cortège funèbre s'arrête sur le chemin de la sépulture, les femmes et les enfants retournent au village car ils ne sont pas admis à escorter le mort jusqu'à son tombeau, aménagé dans une grotte. Enveloppée dans un linceul rouge et or, la dépouille est hissée le long d'un échafaudage, tandis que l'on ouvre la porte du caveau de la famille.
Les rites funéraires sont essentiels pour se concilier les faveurs des défunts notamment pour obtenir d'eux une influence bénéfique sur l'agriculture.
De même la fête de Ma'nene qui a lieu tous les 3 ans en Indonésie dans certains villages Torajas (une ethnie de 650 000 personnes), n'est pas banale : elle consiste à déterrer les morts, les habiller des plus jolis vêtements et faire la fête "avec" eux, en signe de respect. Lorsque la cérémonie est finie, on remet le corps dans son cercueil habillé de ses nouveaux vêtements, et rendez-vous dans 3 ans.

dimanche 13 avril 2014

Vente d'épouse en Angleterre

La vente d'épouse est une coutume observée en Angleterre à la fin du XVIIème siècle qui permettait de mettre fin, par consentement mutuel, à un mariage insatisfaisant, lorsque le divorce n'était accessible qu'aux plus riches. Après un rituel durant lequel la femme était publiquement exhibée, un collier au cou, à la taille ou au bras, par le mari, celle-ci était vendue aux enchères au plus offrant. Cette pratique sert de toile de fond au roman de Thomas Hardy intitulé Le Maire de Casterbridge, dans lequel le personnage principal, au début du récit, vend sa femme suivant ce rituel, un acte qui le hantera pour le reste de son existence et qui finira par le détruire.
Bien que cette coutume n'ait aucun fondement juridique et finissait fréquemment devant un tribunal, les autorités avaient une attitude, notamment à partir du milieu du XIXème siècle, ambiguë au regard de celle-ci. On dispose aujourd'hui d'au moins un cas écrit, au début du XIXe siècle, dans lequel un magistrat indiqua qu'il ne pouvait priver un homme du droit de vendre sa femme, et on dispose également de cas, dans le cadre d'attribution d'aides financières aux plus pauvres connues sous le nom de Poor Laws, où il était demandé au mari de vendre sa femme plutôt que de maintenir sa famille dans des Workhouses.
Cette pratique a subsisté sous certaines formes jusqu'au début du XXème siècle. Le juriste et historien James Bryce écrit en 1901 que la vente d'épouse avait lieu durant son époque. Le témoignage d'une femme devant un tribunal de Leeds en 1913 déclarant qu'elle avait été vendue à l'un des amis de son mari pour une livre sterling est le dernier cas connu de vente d'épouse en Angleterre.

vendredi 7 mars 2014

Silent Disco

Apparu pour la première fois au Pays-Bas le Silent Disco est un concept de soirée dansante qui consiste à équiper les danseurs de casques sans fil, par lesquels est diffusé le son du DJ ou des différents DJs de la soirée. Il tire son nom du fait qu'on peut avoir l'impression première que les personnes lors d'une telle soirée dansent en silence.

lundi 3 mars 2014

Les vierges jurées

Dans certaines régions d'Albanie, il existe quelques femmes que l'on appelle des vierges jurées. En cas de succession sans héritier masculin, elles renoncent à toute féminité et s'obligent à vivre comme un homme pour garder les biens familiaux. Elles sont donc un homme aux yeux de la société et s'habillent comme tel, n'ayant pas le droit de se marier ou d'avoir de relations sexuelles.
De nos jours cette pratique a quasiment disparu : il ne resterait que quelques dizaines de vierges jurées dans le pays.