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samedi 5 juin 2021

Poney

Le terme « poney » existe en français depuis le xixe siècle. Il est lié à l'anglais pony et le mot anglais vient du scots, lui-même issu de l'ancien français poulenet, qui signifie « petit poulain ». Ce mot a pour origine le latin pullus, qui désigne le petit d'un animal en général. La femelle du poney est souvent appelée « ponette ». Le terme de « poney » peut être utilisé en général pour nommer tout cheval de petite taille, quelle que soit sa taille ou sa race.

samedi 30 décembre 2017

Le chameau australien

L'Australie est l'un des leaders mondiaux en exportation de chameaux ! Depuis plusieurs années, le pays favorise l'envoi de centaines de chameaux en Arabie Saoudite, l'animal y disposant d'une viande appréciée et le pays n'arrivant pas à satisfaire sa propre demande.

Les ptérodactyles

Nous savons depuis peu de temps comment se déplaçaient les ptérodactyles il y a 150 millions d'années grâce à un site unique au monde : une plage d'empreintes fossilisées dans la boue, découverte en France, près de Cahors. C'est l'étude de ce site qui a permis de modéliser le déplacement de ces reptiles volants, dans le film Jurassic Park III notamment.

jeudi 28 décembre 2017

Otolithes

Pour éviter de se perdre dans les abysses, où règne l'obscurité totale, les poissons marins osseux ont dans leur tête des dépôts de carbonate de calcium (des petits cailloux), appelés otolithes, qui sont attirés vers le bas par la gravité. Cela leur permet de savoir où ils se situent dans l'espace. L'Homme a un système similaire dans le vestibule de l'oreille interne pour percevoir ses déplacements dans les trois dimensions.

samedi 11 mars 2017

Le guépard

Une des principales menaces d'extinction du guépard est la consanguinité : les individus encore vivants ont une très faible diversité génétique. Selon des études, à la suite d'une ère glaciaire intervenue il y a 10 000 ans, seules quelques familles ont survécu. Cela explique la faible diversité génétique actuelle qui rend difficile leur reproduction, même en captivité.

dimanche 18 janvier 2015

Le requin-lutin

Le requin-lutin (Mitsukurina owstoni) est une espèce de requin de la famille monotypique des Mitsukurinidae qui comporte un seul genre, Mitsukurina. Il vit sur le talus continental, les canyons sous-marins et les monts sous-marins du monde entier, entre 30 et 1 300 m de profondeur, les adultes vivant plus profond que les juvéniles. Il peut atteindre 3,85 m de long. Cette espèce ressemble à nul autre requin, avec un long museau aplati, des mâchoires très protractiles garnies de dents en forme de clou. Il mesure généralement entre trois et quatre mètres de longueur à maturité, mais peut croître davantage.
Différentes caractéristiques anatomiques du requin lutin, comme son corps flasque et ses petites nageoires, suggèrent qu'il est lent par nature. Cette espèce chasse des poissons téléostéens, des céphalopodes et des crustacés à la fois à proximité du fond de la mer et au milieu de la colonne d'eau. Son long museau est couvert d'ampoules de Lorenzini, qui lui permettent de détecter les champs électriques produits par ses proies, qu'il peut capturer en étendant rapidement ses mâchoires. Un petit nombre de requins lutin sont involontairement capturés par la pêche en eau profonde. L'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) le considère comme Préoccupation Mineure, citant sa large distribution et la faible incidence de la capture.
C'est l'ichtyologiste américain David Starr Jordan qui décrit le requin -lutin dans un numéro Actes de l'Académie des Sciences de Californie en 1898. De par les nombreuses particularités anatomiques, il crée non seulement un nouveau genre, mais aussi une nouvelle famille. Il a fondé sa description sur un mâle immature de 107 cm de longueur capturé dans la baie de Sagami, près de Yokohama, au Japon pêché par un pêcheur japonais en 1897 au large du Japon. Le spécimen a été acquis par le capitaine du navire et naturaliste Alan Owston, qui l'a confié au professeur Kachiki Mitsukuri de l'Université de Tokyo, qui, à son tour, l'a apporté à Jordan. Ainsi, Jordan a nommé le requin Mitsukurina owstoni en hommage à ces deux hommes. Le nom commun « requin-lutin » est une traduction de son ancien nom japonais tenguzame, le tengu est une créature du folklore japonais souvent représentée avec un long nez et un visage rouge.

Peu de temps après la publication de la description de Jordan, plusieurs scientifiques ont noté la similitude entre Mitsukurina et la disparition du requin Scapanorhynchus au Mésozoïque. L'opinion dominante était de traiter Mitsukurina comme un synonyme junior de Scapanorhynchus. Finalement, des fossiles plus complets ont révélé de nombreuses différences anatomiques entre Scapanorhynchus et Mitsukurina, conduisant les auteurs modernes à les considérer à nouveau comme des genres distincts. Plusieurs spécimens de requins-lutins ont été décrits comme des espèces distinctes de 1904 à 1937, dont aucune n'est actuellement considérée comme valide. Cette confusion taxinomique s'explique par les mâchoires de ces spécimens ont été fixés à des degrés de saillie différents au cours de la conservation, donnant des différences proportionnelles de la tête.

dimanche 11 janvier 2015

Andrewsarchus

Andrewsarchus est un genre de carnassiers et désigne couramment Andrewsarchus mongoliensis, une espèce de ce genre.
Andrewsarcus (API /ɑ̃.dru.zar.kys/) était un carnassier de l'ordre des condylarthres, de la famille des mesonychidés, dernier de cette lignée, il est connu pour être le plus grand mammifère carnivore terrestre ayant jamais existé. Seul le megistotherium lui dispute cette place. Long de 6 mètres son crâne est à lui seul long de 1 mètre, il pesait jusqu'à 1 tonne. Dans les plaines de l'Éocène, il se nourrissait probablement des grands herbivores avec lesquels il partageait son environnement.
La particularité de cet animal ne vient cependant pas de sa taille mais de sa constitution qui ne le rapproche ni des félins ni des canidés. En effet, ses pieds n'étaient pas terminés par des griffes mais par des sabots, il faisait bel et bien partie des ongulés (comme le mouton ou le cheval).

On peut en voir une représentation dans le documentaire de la BBC « Sur la terre des monstres disparus ».

lundi 5 janvier 2015

Félicette

Félicette est une chatte connue pour être le premier chat envoyé dans l'espace le 18 octobre 1963 dans une fusée Véronique, à partir de la base de Colomb Bacar à Hammaguir dans le Sahara algérien. Félicette faisait partie du programme de biologie spatiale à Hammaguir.
Félicette fait partie d'un programme avec plusieurs autres chats visant à améliorer les connaissances en biologie spatiale. Le programme d'entraînement comprend de nombreuses séances de conditionnement afin d'habituer les chats aux conditions de vol spatial : rester immobile dans une boîte pendant plusieurs heures, s'habituer au bruit de la fusée et aux vibrations, séance en centrifugeuse.
Six chats sont pré-sélectionnés parmi les membres du programme. C'est d'abord Félix, un chat de gouttière de Paris, qui est choisi pour le vol spatial, mais celui-ci s'enfuit et Félicette, une chatte noir et blanche le remplace. Le nom de « Félicette » fait référence à Félix le Chat.
Le 18 octobre 1963, elle est placée dans une capsule spéciale sur la fusée Véronique n°47, à partir de la base de Colomb Bacar à Hammaguir dans le Sahara algérien. Félicette est récupérée vivante après dix minutes de vol dont cinq en impesanteur. L'état de santé du félin était surveillé au moyen d'encéphalogramme.

Un second chat est envoyé dans l'espace le 24 octobre 1963 mais celui-ci ne put jamais être retrouvé vivant.

Le homard

Si le homard est aujourd'hui un produit de luxe, au XVIIe et XVIIIe siècle il était considéré comme une nourriture pour les pauvres en raison de sa très forte abondance dans les océans. Ce n'était pas un plat très apprécié et on le prenait en si grande quantité qu'il servit même comme engrais.

Accouplement des abeilles

L'accouplement des abeilles est littéralement explosif et se fait en plein vol. Afin de tout miser sur l'efficacité, les mâles projettent leur sperme à une vitesse telle que leur organe explose et reste souvent coincé dans la reine. Ils meurent peu après, la reproduction étant leur unique fonction. Cet accouplement est tellement violent que l'oreille humaine peut l'entendre !

Tête de linotte

L'expression "tête de linotte", utilisée pour désigner une personne étourdie ou distraite vient de la linotte, une espèce d'oiseau qui construit souvent son nid avec insouciance et sans se préoccuper de le dissimuler des yeux des prédateurs, entraînant souvent la destruction de la nichée.

lundi 29 décembre 2014

Chiens de garde

Du XIIe au XVIIIe siècle, la ville de Saint-Malo fut protégée par des chiens. Un couvre-feu était décrété tous les soirs, signalé par le clocher de l'église, et les chiens (des dogues) étaient alors lâchés, dressés pour attaquer les intrus. Pour financer cette défense, les habitants payaient un "droit de chiennage".

La protection aurait été arrêtée lorsque les chiens dévorèrent un officier.

Le Loup des Falkland

Le Loup des Falkland ou Renard des Falkland (Dusicyon australis, anciennement nommé Canis antarcticus), aussi connu sous le nom local de Warrah ou occasionnellement Loup Antarctique, était le seul mammifère terrestre indigène des îles Malouines (Falkland Islands). Le dernier spécimen connu s\'est éteint en 1876 sur l\'île occidentale de l\'archipel. C\'est la seule espèce de canidé à avoir disparu dans les temps historiques. L\'espèce la plus proche du genre Dusicyon parmi les renards de l\'hémisphère sud est le culpeo ou renard de Patagonie qui a été introduit aux Malouines.

Le zèbre

On croit souvent que les zèbres sont des animaux blancs à rayures noires. Les scientifiques ont découvert qu'au stade foetal, les zèbres sont noirs et les rayures blanches se développent par la suite. Il est donc plus juste de dire que les zèbres sont des animaux noirs à rayures blanches.

mardi 23 décembre 2014

Fourmis agrafeuses

Des peuples indigènes d'Afrique orientale utilisent un moyen atypique pour faire des points de suture. Ils se servent des fourmis magnans soldats qui ont la particularité d'être très voraces et de lâcher difficilement prise après une morsure. Une fois la plaie pincée par les fourmis, ils arrachent le corps de celles-ci et la morsure permet à la plaie de rester fermée.

samedi 20 décembre 2014

Sicyopterus stimpsoni

                Sicyopterus stimpsoni est une espèce de poisson endémique d'Hawaï qui peut escalader des chutes d'eau verticales d'une centaine de mètres grâce à une ventouse pelvienne et une ventouse buccale. Sa ventouse buccale permettant de consommer les algues sur les rochers passe, en 2 jours, de l'avant de la bouche au-dessous de celle-ci, devenant compatible avec ce nouveau mode de nutrition.

Le ragondin

Contrairement à de nombreux mammifères, la femelle ragondin a ses mamelles situées non pas sous le ventre, mais sur le haut de ses flancs. Ce n'est pas un hasard de la nature, mais une anatomie qui permet à sa progéniture de se nourrir dans l'eau, à l'abri des prédateurs terrestres. Cela lui permet également de nager au côté de ses petits qui s'accrochent aux mamelles et se font ainsi tracter.

Les lions

Contrairement à ce que l'on croyait depuis toujours, les lions chassent autant que les lionnes, mais ils chassent de nuit, en se cachant dans les zones de végétation dense pour mieux surprendre leurs proies. Une méthode de chasse bien moins voyante que celle des lionnes, qui elles chassent généralement de jour et dans des zones dégagées.

Insectes migrateurs

Tout comme certains oiseaux, les insectes sont capables de migrer sur de très grandes distances : ainsi les papillons monarques parcourent chaque année près de 3 500 km entre l'Amérique du Nord et les montagnes du Mexique où ils se reproduisent et meurent la plupart du temps.

La théorie de l'évolution

En 1971, des scientifiques introduisirent une nouvelle espèce de lézard sur un petit îlot. 30 ans plus tard, on s'aperçut que l'espèce introduite n'existait plus mais avait été remplacée par une autre, inconnue jusqu'alors. En 30 générations, le lézard introduit avait évolué jusqu'à changer de régime alimentaire, devenant herbivore alors que l'espèce introduite était insectivore.

La nouvelle espèce diffère en bien des points de l'ancienne : plus grosse, elle possède une mâchoire capable d'attaquer des plantes fibreuses et un estomac qui peut digérer des végétaux. L'espèce introduite était insectivore. Or au fil des mutations lors de la prolifération de l'espèce après son introduction, les lézards capables de manger des végétaux abondant sur l'île furent largement favorisés et proliférèrent d'autant plus vite, jusqu'à ce que la présence de l'espèce d'abord introduite ne fut plus qu'anecdotique. C'est la seule fois ou la théorie de l'évolution a pu être mise en œuvre a l'échelle de la vie d'un homme.