vendredi 10 janvier 2014

Milord

Edith Piaf ne supportait pas l'attitude de ses amis envers Georges Moustaki plus jeune (24 ans) et extrêmement beau. En tournée à Cannes, elle le met à l'epreuve du talent lui demandant de rédiger une chanson sur deux amants à Londres.La dissertation n'est pas très bonne, Après lecture, Piaf entoure seulement un mot Milord indiquant qu'il s'agit d'un bon titre. Elle demande à Moustaki de réécrire le reste. Moustaki s'exécute et Marguerite Monnot écrira la musique d'un des plus grands titres de Piaf.

jeudi 9 janvier 2014

Freddie Mercury

Freddie Mercury, le leader du groupe Queen était un grand amoureux des chats. Il en possédait une dizaine et mettait des tableaux de chats partout chez lui. Il a d'ailleurs composé une chanson d'amour pour l'un de ses chats, "Delilah", où on peut entendre des miaulements reproduits par les chœurs et la guitare.

Franck Sinatra

Lorsque Franck Sinatra rentrait sur scène il prenait soin de le faire avec un col de sa chemise relevé et l'autre parfaitement plat; Il comptait sur le fait qu'intérieurement et psychologiquement chaque femme de l'assistance souhaitait monter sur scène aplatir son col comme aurait pu le faire sa propre mère.

La lithopanspermie

La lithopanspermie est une théorie scientifique qui affirme que la vie sur la Terre provient de collisions accidentelles entre celle-ci et des corps extraterrestres rocheux naturels, tels que des comètes ou des météores. La panspermie (sur l'apparition de la vie sur Terre) et la pathospermie (apparition de maladies nouvelles sur Terre) sont des théories connexes à la lithopanspermie.

All by Myself

La célèbre chanson d'Eric Carmen "All by Myself" reprise notamment par Céline Dion est inspirée par de la musique classique : Eric Carmen s'est inspiré du mouvement Adagio sostenuto du concerto pour piano n°2 du compositeur russe Rachmaninov, concerto reconnu pour sa difficulté technique pour le pianiste.

Une perle

Les perles sont créées par un mécanisme de défense des coquillages. En effet, lorsqu'un corps étranger pénètre dans la coquille, le mollusque se protège en l'entourant d'une multitude de couches de nacre. Les perles de culture sont créées artificiellement par l'Homme qui introduit volontairement ce corps étranger. Certaines moules d'eau douce peuvent produire jusqu'à 50 perles simultanément.

Opération Tigre

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'opération Tigre fut un exercice militaire de répétition du débarquement en Normandie qui eut lieu à Slapton Sands, dans le Devonshire, au Royaume-Uni. Cette répétition générale, conduite par les Anglais et les Américains, durant 9 jours, fut émaillée de nombreuses erreurs, défaillances et accidents qui coûtèrent la vie à 946 soldats. Condamné à réussir, le débarquement ne s'est pas réalisé sans préparation minutieuse ni sans répétition générale. Avant le débarquement en Normandie de juin 1944, l'État-major interallié avait compris le besoin de former les jeunes soldats américains qui devaient intervenir en France, notamment ceux débarquant à Utah Beach. Six semaines avant le Jour J, le 37 avril 1944, les troupes alliées ont opéré un « premier » débarquement. La plage de Slapton Sands, dans le Devonshire au Royaume-Uni fut choisie pour sa ressemblance avec celles d'Omaha et Utah. Les villages furent évacués, les routes fermées, les sites et monuments historiques protégés. Les soldats alliés jouèrent à la fois leur propre rôle et celui des Allemands. Cette opération fut menée dans des conditions « réelles » et dans le plus grand secret. L'opération Tigre devait être une dernière répétition avant le débarquement en Normandie (l'Opération Neptune) qui dura du 22 au 30 avril 1944. La nuit suivante, on devait faire un exercice de débarquement de matériel lourd avec neuf bateaux de débarquement (Tank Landing Ship ou LST). Le lent convoi de ces navires faisait une ligne ininterrompue de 8 km de long. Le 21 avril 1944, 9 vedettes lance torpilles allemandes quittent le port de Cherbourg, afin d'intercepter 2 convois signalés au large de la presqu'île de Portland. À cause du brouillard, elles manquent les convois mais tombent par hasard, dans la baie de Lyme, sur 8 gros LST américains en cours de répétition de débarquement dans le cadre de l'opération Tigre, escorté seulement par la corvette HMS Azalea et avec des radios non calées sur la même fréquence. Le convoi devait théoriquement être protégé également par le HMS Scimitar, un destroyer de la Première Guerre mondiale, mais ayant subi des dégradations après une collision, celui-ci resta au port de Plymouth pour des réparations et son remplaçant n'était pas encore en place à l'arrivée des S-Boote. La lenteur du convoi de débarquement, incompréhensible car l'alerte au S-Boote ayant été donnée 2 heures plus tôt, la menace est donc connue, permet aux vedettes rapides de torpiller les LST 507 et 531 et d'endommager gravement le LST 289. Quoique repérées par les Britanniques, les vedettes ne furent pas signalées aux Américains. En un quart d'heure à peine, l'attaque causa la mort de 198 marins et 551 soldats, soit au total 749 et en blessa une centaine d'autres. Par manque de coopération entre l'U.S. Army et l'U.S. Navy, beaucoup de GI's périrent noyés dans la Manche ou bloqués dans les LST coulés ou encore d'hypothermie. Eisenhower ne donna l'ordre de récupérer les naufragés qu'à l'aube. L'Etat major interallié tira toutefois les conséquences de l'évènement en ordonnant : * la synchronisation des fréquences radio américaines et britanniques ; * de meilleurs gilets de sauvetage furent mis à la disposition des soldats sur les péniches de débarquement ; * la mise au point de procédures de récupération d'éventuels naufragés et * une meilleure collaboration entre les États-major alliés, et entre la marine et l'armée de terre complétèrent ces mesures. Le plus strict secret militaire fut longtemps entretenu sur cet évènement, qui fut longtemps méconnu des historiens.

Sillage de Kelvin

Le passage d'un bateau ou d'un oiseau aquatique à la surface d'une eau calme produit des ondes de gravité qui forment un motif caractéristique appelé sillage de Kelvin, où deux types d'ondes interviennent, les ondes divergentes, surtout visibles sur les bords du cône de sillage, et les ondes transverses. C'est Lord Kelvin qui le premier a formalisé et résolu mathématiquement le problème. Peu importe la vitesse ou la taille de de ce qui se déplace, qu'il s'agisse d'un canard ou d'un supertanker l'angle de ce sillage sera toujours de 39 degrés.

Arthur Rimbaud

En septembre 1885, Arthur Rimbaud se voit proposer un marché par le français Pierre Labatut, un trafiquant établi au Choa, royaume abyssin de Ménélik II. Voyant là l'opportunité de faire fortune, et de changer le cours de sa vie tout en ayant un rôle géo-politique à jouer, il n'hésite pas à s'associer avec lui pour acheter des armes (plutôt dépassées) et des munitions en Europe. Ainsi ils comptent réaliser de substantiels bénéfices en satisfaisant une commande du monarque, (qu'ils auront de cette façon contribué à établir comme unificateur de la région). Après avoir conclu cet accord, Arthur rompt brutalement le contrat qui le lie avec la Maison Bardey. Quant à Mariam, elle est renvoyée dans son pays avec quelques Thalers en poche. Fin novembre, Rimbaud débarque dans le petit port de Tadjourah, en terre Dankalie, pour monter une caravane en attendant que les armes soient réceptionnées à Aden par Labatut. Lorsque ce dernier arrive fin janvier 1886 avec le chargement (deux mille quarante fusils et soixante mille cartouches), l'organisation de la caravane rencontre des difficultés. D'abord entravés par les exigences financières du sultan qui tire profit de tous convois en partance, les voilà empêchés d'entamer leur expédition à la mi-avril : l'interdiction d'importer des armes vient d'être signée entre Anglais et Français. Les deux associés écrivent alors au ministre des Affaires étrangères le 15 avril pour se sortir de cette impasse. Ils obtiennent gain de cause mais tout est remis en question quand Labatut, atteint d'un cancer, est obligé de rentrer en France (il mourra en octobre suivant). Muni d'une procuration de Pierre Labatut, Rimbaud se tourne vers Paul Soleillet, célèbre commerçant et explorateur, qui lui aussi attend une autorisation pour faire partir sa caravane. En associant leurs convois, ils s'assurent d'une meilleure sécurité pour la traversée du territoire des redoutables guerriers Danakils. Hélas, ils ne partiront pas ensemble : frappé d'une embolie, Soleillet meurt le 9 septembre. Se retrouvant seul, Rimbaud part en octobre, à la tête de sa caravane composée d'une cinquantaine de chameaux et d'une trentaine d'hommes armés. La route pour le Choa est très longue : deux mois de marche jusqu'à Ankober. ». Sur ces entrefaites, en France, Illuminations et Une saison en Enfer sont parus dans les numéros de mai à juin et de septembre de la revue symboliste La Vogue. Après avoir traversé, les terres arides des tribus danakils sous une chaleur implacable, le convoi franchit la frontière du Choa sans avoir été attaqué par les pillards. Et c'est dans un environnement verdoyant que la caravane atteint Ankober le 6 février 1887. Rimbaud y trouve l'explorateur Jules Borelli. Ménélik est absent ; parti combattre l'émir Abdullaï pour s'emparer d'Harar. Rimbaud aussitôt arrivé, les chameliers, un créancier de Labatut et la veuve abyssinienne de ce dernier, viennent lui réclamer avec insistance ce qui leur est soi-disant dû. Agacé par leur rapacité, il refuse de céder à leurs demandes. Ils s'en plaignent auprès de l'intendant du roi qui abonde en leur sens et le condamne à verser les sommes demandées. Au lieu d'Ankober, Ménélik va revenir en vainqueur à Entoto. Rimbaud se rend là bas avec Borelli. Sur place, en attendant l'arrivée du roi, Rimbaud entre en contact avec son conseiller, un ingénieur Suisse nommé Alfred Ilg avec qui il entretient de bons rapports. Suivi de sa colonne armée, Menelik arrive triomphalement le 5 mars. Il n'a plus vraiment besoin d'armes ni de munitions, car il en ramène en grande quantité. Il accepte néanmoins de négocier le stock à un prix très inférieur à celui escompté. De surcroît, il ne se prive pas d'exploiter la disparition de Labatut à qui il avait passé commande, pour retrancher du prix la somme de quelques dettes supposées. Suivant cet exemple, « toute une horde de créanciers » (réels ou opportunistes) de Labatut, viennent le harceler pour être remboursés à leur tour. Menelik n'ayant pas d'argent pour le payer, Rimbaud est contraint d'accepter un bon de paiement devant lui être réglé à Harar par le ras Makonnen, cousin du roi. Pour qu'il aille au plus court pour toucher son argent, Menelik lui donne l'autorisation de prendre la route qu'il a ouverte à travers le pays des Itous. Cette route étant inexplorée, Borelli demande au roi la permission de l'emprunter. Rimbaud quitte donc Entoto le 1er mai, en compagnie de Borelli. L'itinéraire traverse des régions inexplorées. Leurs observations et descriptions sont scrupuleusement relevées et consignées à chaque étape. Jules Borelli les retranscrira dans son journal de voyage. Rimbaud, pour sa part, transmettra ses notes à Alfred Bardey qui les communiquera à la Société de Géographie (lettre à Bardey du 26 août 1887). Au bout de trois semaines la caravane arrive à Harar. Borelli retourne à Entoto quinze jours après. Rimbaud lui, doit attendre pour se faire payer mais le ras n'a pas d'argent et transforme son bon de paiement par deux traites payables à Massaouah. Après avoir repris la route en direction de Zeilah, Rimbaud regagne Aden le 25 juillet. Il fait un compte-rendu détaillé de la liquidation de sa caravane au vice-consul de France, Émile de Gaspary. Résultat de « cette misérable affaire » : une perte de 60 % sur son capital, « sans compter vingt et un mois de fatigues atroces ».

Post-it

C'est en 1968 qu'un chercheur du groupe américain 3M, Silver Spencer, mit au point la colle qui n'attache pas du Post-it. Le produit ne fut cependant lancé, après hésitations, qu'en 1977.