mardi 3 juin 2014

Le ginkgo biloba

Le ginkgo biloba, surnommé "l'arbre aux mille écus" ou "l'arbre de vie" est un arbre sacré au Japon, réputé pour son extrême résistance. Lors de l'attaque d'Hiroshima en 1945, malgré les dégâts causés par la bombe, cette espèce fut peu affectée par l'explosion et fut la première à refleurir. Des arbres situés à un kilomètre de l'explosion furent parmi les rares espèces encore vivantes situées si proche.

Michel Marcel Navratil

Michel Marcel Navratil (plus simplement Michel Navratil, présenté en 1912 sous le surnom de « Lolo » et le pseudonyme d'« Hoffmann »), né à Nice le 12 juin 1908 et mort à Montpellier le 30 janvier 2001, est un rescapé français du naufrage du Titanic et professeur d'université en philosophie.
À l'âge de trois ans, le 10 avril 1912, il embarque sur le Titanic à Southampton, accompagné de son petit-frère Edmond et de son père Michel. Ce dernier a subtilisé ses enfants à la garde de leur mère alors que le couple est en instance de divorce. Les deux enfants, rescapés du naufrage après avoir été embarqués sans leur père dans le dernier canot de sauvetage, sont identifiés avec difficulté mais sont finalement réunis un mois plus tard avec leur mère. Michel Navratil obtient par la suite un doctorat en philosophie puis devient professeur à l'Université de Montpellier.

Michel Navratil a acquis une certaine notoriété, d'abord parce que la presse s'est intéressée à cette affaire peu après le naufrage, dans la mesure où les Navratil étaient les seuls enfants rescapés n'ayant été réclamés par aucun parent. De plus, à partir des années 1980 et de la découverte de l'épave, Michel Navratil commence à prendre la parole en public et livre son témoignage, attirant de nouveau l'intérêt des médias. Enfin, parce qu'il est le dernier rescapé masculin du Titanic à mourir, et le dernier de nationalité française. Plusieurs livres ont été publiés afin de relater l'histoire de la famille, en particulier Les Enfants du « Titanic » écrit par Élisabeth Navratil, sa fille.

Coupe de France

En 1933, la finale de la coupe de France oppose deux clubs de la même ville Roubaix : l'Excelsior AC Roubaix et le RC Roubaix.             

Ce cas de figure avait déjà eut lieu en 1919 entre deux clubs de Paris (CA Société générale - Olympique de Paris) en 1921 (entre Red Star - Olympique de Paris), en 1928 (entre Red Star Olympique - CA Paris)

Bambou

Le bambou est la plante qui pousse le plus vite au monde : il peut grandir d'un mètre par jour, ce qui le rend utile pour reboiser ou faire du bois à moindre coût. Dans un tout autre registre, cette particularité lui valut de servir d'instrument de torture en Asie, le condamné étant placé sur une chaise percée au-dessus d'un jeune plant qui en poussant l'empalait.

Les jésuites

Converti après une jeunesse mondaine et un brillant début de carrière militaire, Ignace de Loyola (1491-1556), gentilhomme basque espagnol, ressent après diverses hésitations un appel à « aider les âmes », selon ses propres termes, et à servir le Christ. Il entreprend alors des études de théologie à l'université de Paris, puis rassemble peu à peu autour de lui des Amigos En El Señor (« Amis dans le Seigneur ») prêts à travailler « pour une plus grande gloire de Dieu », devise qui devait s'illustrer en latin : Ad maiorem Dei gloriam ou AMDG.
Le 15 août 1534, Ignace de Loyola et six autres étudiants de l'Université de Paris,le Navarrais François Xavier, les Espagnols Alfonso Salmeron, Jacques Lainez et Nicolás Bobadilla, le Portugais Simão Rodrigues et le Savoyard Pierre Favre (premier prêtre ordonné de la Compagnie), se retrouvent à Montmartre sur le lieu du martyre de saint Denis.
Décidant de se consacrer à Dieu, de faire vœu de pauvreté, de chasteté et d'obéissance, Ignace et ses compagnons partent en 1537 pour l'Italie afin d'obtenir la reconnaissance de leur ordre par le pape Paul III, qui les autorise à être ordonnés prêtres. Il leur accorde ensuite la bulle Regimini militantis ecclesiae en 1540, qui fonde officiellement la Societas Iesu (s.j.).

Dès le commencement se pose la question de l'admission des femmes dans la Compagnie. En 1545, à la demande de Paul III, Ignace de Loyola accepte la création d'une ramification féminine de la Compagnie. Plusieurs femmes y prononcent donc leurs vœux, puis Ignace de Loyola présente ses arguments contre cette création et obtient en 1549 une dispense du pape qui permet de délier de leurs vœux ces quelques religieuses. Il n'a donc jamais existé de « jésuitesses ». Une seule femme est admise dans la Compagnie, en 1555, sur la recommandation de François Borgia et avec l'accord d'une commission elle-même approuvée par Ignace de Loyola : Jeanne d'Autriche (1535-1573), princesse de Portugal (mère de Sébastien Ier, roi de Portugal), reçue sous le pseudonyme masculin de Mateo Sánchez

James Connolly

James Connolly, vainqueur du triple saut à Athènes en 1896, n'avait pas reçu l'autorisation d'Harvard, où il étudiait, pour manquer des cours et participer aux Jeux olympiques. Il est parti quand même, ratant son diplôme et le refusant, plus tard, lorsque l'université le lui offrait.

Venus Williams

Mai 2002 : Venus Williams s'apprête à défier la Russe Anna Kournikova en quart de finale du tournoi de Rome. Dans le vestiaire, la n°1 mondiale s'empare du sac où sont rangées toutes ses raquettes et... se blesse au poignet droit, ce qui l'oblige à déclarer forfait. "En fin d'après-midi, explique l'aîné des sœurs Williams, je ne pouvais plus frapper sans ressentir la douleur. J'en profiterai pour me reposer et voir enfin quelque chose de Rome".

L'Américaine, victime de tendinites à répétition, aurait aggravé cette blessure latente au poignet en soulevant un sac certainement trop lourd. En l'an 2000, elle avait même dû stopper sa carrière pendant 4 longs mois à cause de ce traumatisme.

Le bananier

Au sens botanique, le bananier n'est pas un arbre, mais une plante herbacée qui peut atteindre 7 mètres de hauteur. C'est une plante monocarpique, c'est-à-dire qu'elle ne possède qu'un seul bourgeon et donc fleurit, produit des fruits (un régime de bananes) puis la tige meurt.

Olivier de Serres

Après des études à Lausanne, le frère d'Olivier de Serres, Jean de Serres, devient pasteur de l'église réformée à Nîmes, Montélimar puis Orange et obtient la protection du roi Henri IV dont il devient historiographe. Jean meurt le 19 mai 1598, probablement des suites d'un empoisonnement, sa femme décédant quelques heures plus tard. Olivier de Serres est nommé tuteur des enfants en partage avec un autre membre de la famille. Afin d'obtenir la somme d'argent promise par le Roi dans son ordonnance du 4 juin 1597 à leur père, Olivier quitte le Pradel le 16 novembre 1598 et se rend à la cour. Le Roi ne reçoit pas Olivier de Serres mais accepte un tableau de marbre blanc que son frère avait l'intention de lui offrir. Dans l'espoir de rencontrer le monarque, Olivier s'installe à Paris et en profite pour s'occuper de l'édition du livre d'agriculture qu'il a écrit. En février 1599, Jamet Mettayer publie un chapitre de l'ouvrage sous le titre « La cueillette de la soye par la nourriture des vers qui la font ; échantillon du Théâtre d'Agriculture d'Olivier de Serres, seigneur du Pradel ». Le 1er juillet 1600, le Théâtre d'agriculture paraît dans son intégralité (in-folio 1024 pages).
Olivier retourne en Vivarais et reçoit le 27 septembre 1600 un émissaire du Roi. Celui-ci souhaite qu'on lui adresse à Paris, 15 000 à 20 000 mûriers pour introduire la soie « jusqu'au cœur du royaume ».
Quelques mois plus tard, Olivier de Serres fait un deuxième voyage à Paris et prépare la deuxième édition du Théâtre d'Agriculture qui parait en 1603. Cependant il ne parvient toujours pas à obtenir l'argent promis pour les enfants de son frère Jean.
En 1604, lors de son troisième et dernier voyage il obtient enfin satisfaction, soit quatre mille livres payables par quartiers, et quitte définitivement Paris le 19 mars 1605 alors que son fils Gédéon reste dans la capitale.

Reconnu et respecté par ses pairs, il est ami de Claude Mollet (1563-1650), le jardinier d'Henri IV qui réalisa les jardins de Saint-Germain-en-Laye, de Fontainebleau, des Tuileries et de Blois.

lundi 2 juin 2014

Opéra Garnier

Le sous-sol de l'opéra Garnier à Paris ne ressemble pas à ce que l'on pourrait penser. En effet, il abrite un lac artificiel qui sert entre autres à l'entraînement des plongeurs et de réserve d'eau pour les pompiers, et dans lequel on peut trouver des carpes vivantes ! Ce lac a été conçu par l'architecte de l'opéra, Charles Garnier, pour stabiliser l'ouvrage.