samedi 20 décembre 2014

Recycler

À Pékin, afin de favoriser le recyclage, il est possible de payer son ticket de métro avec des bouteilles en plastique. Pour cela, des collecteurs automatiques sont mis en place et il suffit juste d'insérer les bouteilles usagées dans la machine (20 bouteilles sont nécessaires pour avoir un ticket). La société qui s'occupe de la mise en place de ce système prévoit d'implanter 3000 machines.

Pourquoi ont-elles été ainsi oubliées par Alfred Nobel ?

A cette question, qui revient chaque année avec les colchiques, la réponse est toujours la même : parce que la femme d'Alfred Nobel le trompait avec un jeune mathématicien. Les plus érudits précisent : « Avec le mathématicien suèdois Gosta Mittag-Leffler. »
Outre le fait qu'il avait treize années de moins qu'Alfred Nobel, force est de constater qu'il était assez joli garçon.
Bien qu'il ait inventé la dynamite, Nobel aurait donc choisi de se venger de manière non violente, en punissant son rival et, par la même occasion, tous les mathématiciens.
C'est une bien belle histoire. Hélas, elle a été démentie en 1985 par deux rabat-joie, Lars Garding et Lars Hörmander ( « Why Is There No Nobel Prize in Mathematics ? “ , Mathematical Intelligencer).
Pour commencer, Alfred Nobel n'a jamais été marié. Il avait une maîtresse, une viennoise, Sophie Hess, qu'il avait rencontrée à l''âge de 42 ans (elle en avait 20). Ensuite, Gosta Mittag-Leffler n'avait pas vraiment le profil d'un candidat au Prix Nobel. Enfin, il semble improbable que Nobel, qui a quitté la Suède en 1865, ait eu des contacts avec Gosta Mittag-Leffler, qui était alors un étudiant.

La véritable histoire, c'est qu'il existait déjà à l'époque un prix scandinave de mathématiques. Et qu'Alfred Nobel, esprit pratique, n'aimait pas trop les maths.

Prison écologique

L'île Bastøy au sud d'Oslo abrite une prison expérimentale. Les prisonniers y mènent une vie bien différente de celle vécue dans les autres prisons : ils sont logés dans des maisons, travaillent à la ferme ou pour le ferry local et peuvent accéder à diverses activités dans le cadre de leur réinsertion. C'est également une prison écologique qui est une des moins coûteuses du pays. Seuls des détenus au comportement irréprochable et en fin de peine peuvent y résider.

Le taux de récidive des prisonniers qui sont passés par cette prison est très faible.

Les routes américaines

Les numéros des autoroutes aux États-Unis indiquent leur direction. Ainsi, les nombres pairs indiquent une autoroute allant dans un axe est-ouest et celles ayant un nombre impair vont dans un axe nord-sud. L'ancienne route 66 traversait donc les États-Unis d'est en ouest.

Sarah L. Winchester

Sarah L. Winchester, née le 1er septembre 1839 et morte le 5 septembre 1922 est l'épouse de William Wirt Winchester. Elle hérite de ses biens et de 50 % des parts de la Winchester Repeating Arms Company quand celui-ci meurt de la tuberculose en 1881. Convaincue que des esprits allaient la tuer si la construction de sa maison en Californie était terminée, Sarah Winchester utilise sa fortune pour poursuivre de manière ininterrompue, 24 heures sur 24, la construction de la maison pendant 38 ans. Depuis sa mort, la très étendue Mystérieuse Maison Winchester est devenue une attraction touristique, connue pour ses nombreux escaliers et couloirs menant nulle part.

vendredi 19 décembre 2014

Un Geek

Un Geek, francisé en allumé, est un terme d'argot américain, qui désigne une personne extrêmement pointue dans un domaine précis, plus souvent utilisé pour les domaines liés aux « cultures de l'imaginaire ». Du fait de ses connaissances pointues, le geek est parfois perçu comme trop cérébral. Le mot a été peu à peu utilisé au niveau international sur Internet de manière revendicative par les personnes s'identifiant comme tel. Le terme a alors acquis une connotation méliorative et communautaire.
Avec le succès des gadgets de techniques avancées, une personne qui aime de tels objets voudra s'autoproclamer « geek », bien que cela ne corresponde ni au sens premier (péjoratif) ou second (passionné) du terme. L'archétype classique du geek est celui de l'adolescent passionné d'électronique ou d'informatique. Cette passion s'exprime concrètement à travers de nombreuses activités, telles que le jeu de rôle, le cinéma, les séries télévisées, les jeux vidéo, la bande dessinée, lemanga ou encore la programmation informatique. Il y a souvent confusion entre les geeks, les nolifes, les Gamers et les nerds.
Selon l'Oxford American Dictionary, l'origine du mot se trouve dans le moyen bas-allemand geck, qui désigne un fou, un espiègle, et du néerlandais gek qui désigne quelque chose de fou (ik ben gek, littéralement « je suis fou »).
Dans le Nord et l'Est de la France, il existe le mot patois gicque, qui désigne un fou de carnaval ; en Alsace, lors des défilés de carnaval, on porte des shellekapp, gickeleshut ou bien des bonnets de gicque, avec des pointes et des clochettes. Lors des bals du Carnaval de Dunkerque, des rondes de gicques sont effectuées. Le gille désigne en France au xviiie siècle un individu « niais, nigaud, benêt », du nom deGilles le Niais, acteur du théâtre de la Foire qui se produisait à Paris dès 1640. Par extension, c'est un ancien personnage de la comédie burlesque, représentant le type du niais ; il est dit « faire le gille »,« jouer le gille », etc. Si le gicque peut être plutôt assimilé au nolife, le gille, figure de l'adolescent perdu dans son univers imaginaire (Pierrot de Watteau, anciennement appelé Le Gille, ou Gilles) est plus proche du geek actuel. En Belgique, le gille est un personnage traditionnel du carnaval de Binche.
Au xviiie siècle, dans l'Empire austro-hongrois, les cirques ambulants présentaient déjà des gecken, des monstres de foire (personnes avec des déformations, femmes à barbe, etc.). De nombreux arrêtés municipaux interdisaient à ces bateleurs de pénétrer dans les villes avec leurs monstres ou les obligeaient à les faire coucher avec les bêtes dans les granges. Vers la fin du xixe siècle, en Amérique du Nord, dans les foires, on a commencé à présenter des geek dans les side-shows, ces expositions annexes aux spectacles de cirque. On y présentait souvent des freaks, c'est-à-dire des monstres de foire, des personnes ayant un handicap étrange ou une déformation physique vraie ou fausse. Dans ce « bestiaire », le geek était souvent une personne handicapée mentale (syndrome de Down) ou bien un artiste de cirque ne pouvant plus participer aux numéros habituels. Il se tenait généralement nu ou vêtu de peaux de bêtes dans une cage, couvert de boue, et rugissait et secouait les barreaux de la cage pour effrayer les visiteurs ayant payé pour le voir. Il était présenté comme le « chaînon manquant », comme l'« homme sauvage » capturé en forêt. Parfois on lui faisait égorger ou décapiter des poulets avec ses dents et le geek devait faire semblant de boire leur sang. Dans sa trilogie romanesque The Deptford Trilogy, l'auteur Robertson Daviesdécrit sa rencontre avec un artiste de cirque alcoolique forcé à faire le geek dans une cage.
Aux États-Unis, le terme va ensuite être appliqué aux gens décalés et bizarres, qui ne s'intègrent pas dans la société. Dans les années 1920, des auteurs comme Meyer Levin, Upton Sinclair ou Truman Capote utilisent le terme pour désigner des hommes solitaires et un peu fous que l'on peut voir rentrer chez eux les vêtements négligés, les cheveux en désordre et absorbés dans leurs pensées. Ce n'est que vers les années 1960, avec le développement des calculatrices puis des ordinateurs, que le terme a commencé à s'utiliser pour parler des « forts en maths » et autres « intellos » en sciences et technologies qui - dans les lycées et les universités - ne s'intéressaient pas à la plupart des activités de leurs camarades. « Au départ, le terme vient de l'américain freak, monstre de foire », explique David Peyron, réalisant une thèse en sociologie sur la culture geek. « Dans les lycées, c'étaient les intellectuels mis de côté. Comme ils étaient isolés, ils se sont réfugiés dans des mondes imaginaires ».
En 1981, le journal Libération publie un feuilleton intitulé Arnold, le Geek de New-York de Jérôme Charyn et Michel Martens. Le terme de geek est alors employé comme synonyme de monstre (freak) et son apparition dans un pays (qui découvre tout juste le Minitel) a alors généré des interrogations savantes sur le sens qu'il convenait de lui donner et les usages qu'on pouvait en faire. Plus récemment, le terme « geek » a commencé à désigner des individus qui investissent beaucoup de temps dans une passion dévorante pour le domaine de l'informatique, parfois aux dépens de leur vie sociale ; ce qui pouvait apparaître effectivement comme un peu monstrueux dans des années 1990 où le nolife n'était pas encore formulé. Cependant les deux termes ont toujours tendance à être confondus.
Le terme s'est rapidement développé depuis l'émergence des nouvelles techniques à la fin des années 1950, ne désignant plus quelqu'un possédant une simple passion pour l'informatique, mais une passion pour plusieurs domaines différents parmi lesquels la science-fiction ou le fantastique. Avec l'émergence de la génération Y, familiarisée en masse avec la culture du jeu vidéo, cette culture geek, perçue jusque-là comme minoritaire et péjorative, tend à se populariser auprès de la population et des médias.

Depuis le début du xxie siècle, les multiples définitions qui furent attribuées au terme geek peuvent se résumer par leur point commun : le geek est celui qui s'évade grâce à son imaginaire, c'est-à-dire qui se divertit grâce à celui-ci, en se passionnant pour des domaines précis (science-fiction, fantastique, informatique…) dans lesquels il aura une connaissance très précise, et en s'insérant au sein de communautés actives de passionnés.

Les mammouths

Les mammouths sont des mammifères éteints de la famille des éléphantidés correspondant au genre Mammuthus et à de nombreuses espèces. Ils sont ainsi de proches cousins des éléphants, et non leurs ancêtres. Ils formaient un groupe largement répandu, bien adapté au froid.

Venant d'Afrique, les mammouths se sont dispersés vers l'Eurasie, puis vers l'Amérique du Nord au Pléistocène inférieur. Les dernières espèces se sont éteintes à partir du Tardiglaciaire et au début de la période actuelle qu'est l'Holocène. La dernière espèce de mammouth est attestée au nord de la Sibérievers 1700 av. J.-C..

Le velodog

À la fin du XIXe siècle, un armurier eut l'idée d'inventer un pistolet de petite taille et de petit calibre pour lutter contre le fléau de l'époque, les chiens errants qui attaquaient régulièrement les cyclistes et étaient vecteurs de la rage. Baptisée "velodog" et vendue aussi bien en armurerie que chez les marchands de vélo, cette arme eut un certain succès notamment chez les facteurs français qui s'en équipaient comme arme de service.

Winnie l'ourson

Winnie l'ourson (Winnie the Pooh ou Pooh Bear) est un personnage de la littérature d'enfance créé le 15 octobre 1926 par Alan Alexander Milne. Les illustrations des ouvrages sont l'œuvre d'Ernest Howard Shepard.
Le personnage de Winnie, un ourson en peluche animé, a été inspiré à l'auteur par son fils qu'il voyait jouer avec ses peluches. De la même façon que les enfants s'inventent des histoires dont ils sont les seuls à percevoir les enjeux, Winnie et ses amis vivent des aventures qui peuvent sembler dérisoires aux adultes. L'univers dans lequel évoluent ces personnages est gentil et joyeux sans être dénué d'inquiétudes.

Le nom de Winnie a été choisi par l'auteur en référence à une ourse pensionnaire du zoo de Londres où il avait l'habitude de se rendre avec son fils. L'animal avait été donné au zoo par le Capitaine Harry Colebourn, vétérinaire dans l'armée canadienne, lors de la Première Guerre mondiale. Colebourn avait apprivoisé l'ourse et l'avait baptisée Winnipeg en souvenir de sa ville natale. Il l'avait acheté à un trappeur dans la ville de White River en Ontario. Par la suite, ce n'est qu'en 1989, après le décès officiel de son créateur, que le nom Winnie The Pooh ou Winnie l'ourson est apparu sur les écrans En octobre 2009, une nouvelle édition des aventures de Winnie paraît simultanément en Angleterre et aux États-Unis, écrite par David Benedictus et illustrée par Mark Burgess, avec l'accord des ayants droit, qui prolongera les aventures de l'ourson et de Jean-Christophe, son jeune propriétaire.

La Tower Infinity

La Tower Infinity ou Ecoprism Tower est un projet de gratte-ciel prévu pour être bâti près de l'aéroport international d'Incheon, dans la Cheongna International City, en grande banlieue de Séoul, en Corée du Sud.

La tour est surnommée la « première tour invisible du monde » puisque un système d'illusion d'invisibilité est prévu grâce à des LED sur sa façade.