Au XVIe siècle, des étudiants logeant chez les chanoines de
Notre-Dame disparaissent un à un. L'un d'eux est pleuré des jours durant
par son chien, hurlant à la mort devant la boutique du barbier de
l'île.
Les habitants du quartier percent alors le mystère, horrifiés : le
barbier égorgeait de temps en temps un jeune client et basculait son
corps dans une cave communiquant avec la boutique d'un traiteur. Hachée,
épicée, cette chair humaine entrait dans la composition de petits pâtés
exquis.
Les deux complices auraient été condamnés au bûcher et leur maison
rasée. Aujourd'hui, cet ancien lieu maudit est occupé par le garage des
gardiens de la paix motocyclistes.
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